Test : Phanteks Eclipse P600S

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Tests

Flux d’air :

Le Eclipse P600S et le 103 de In Win seront donc les premiers boîtiers à avoir être testés avec ce nouveau protocole. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU avec la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement de notre Ryzen 7 1700X.

Phanteks Eclipse P600S

Avec une ventilation à faible régime, on ne va pas se le cacher, le CPU est un peu chaud. 63.1°C, ça reste chaud, surtout si on compare ce résultat avec celui obtenu lorsque la machine tourne hors du boîtier. 

Parallèlement, l’augmentation du régime de la ventilation permet un gain non négligeable sur la température de notre CPU. Toutefois, avec d’autres ventilateurs dans le haut, le gain n’est pas probant. Ici, un 103 de In Win fait clairement mieux, bien que pénalisé en sortie de carton du fait de son absence de ventilateur. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier.

Phanteks Eclipse P600S

Les caches de l’Eclipse P600S de Phanteks sont clairement un frein pour le flux d’air. Comme nous pouvons le voir, les résultats sont bien meilleurs sans les caches de la façade et du dessus. Nous constatons des gains importants : 7.6°C en 5V contre 5°C en 12V. 

Difficile de dire comment il se positionne face à la concurrence sur ce point là, ne pouvant pas ôter la façade et le dessus du In Win 103, il faudra faire ça. 

Sinon, on peut constater que la ventilation du P600S reste suffisamment performante pour maintenir notre Ryzen à plus faible température que si la config était à l’air libre. Un bon point, mais comment cela impactera-t-il le bruit ?

Flux d’air (GPU) :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.

Phanteks Eclipse P600S

En 5V, la carte graphique monte un peu, en même temps, logique, la ventilation du boîtier tourne au ralenti. On remarquera quand même que la différence avec un boîtier sans ventilateur est très importante !

L’augmentation du régime de la ventilation a clairement un impact positif sur les températures de la carte graphique. On gagne ici 10°C, ce qui nous permet de faire mieux que la machine nue. Toutefois, le 103 de In Win s’en sort mieux, la carte graphique profitant directement du flux des moulins en contrebas. 

L’ajout des ventilateurs dans le haut n’aura absolument aucune incidence sur la température de la carte graphique. Rappelons que le cache est en place, la ventilation est donc coupée. La carte n’en profite clairement pas.

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Phanteks Eclipse P600S

Très clairement, la carte graphique reste le composant le plus impacté par le flux d’air. Ici, les gains à saisir sont encore plus importants. On gagnera ainsi 12°C en enlevant les caches en 5V et 6°C en 12V. 

Sans les caches, on remarque que notre carte respire mieux que si elle avait été hors du boîtier. Synonyme d’une ventilation faisant son travail… 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Phanteks Eclipse P600S

Nous l’avons vu, le boîtier de Phanteks propose une isolation phonique sur ses diverses parois et cela se ressent sur le bruit. Effectivement, le boîtier en question isole légèrement mieux qu’un 103 de In Win avec tous les caches en place. 

Toutefois, lorsqu’on les retire, le boîtier est plus ouvert et le bruit de la configuration est plus présent. La machine à l’intérieur est alors plus audible et on se situe alors au niveau du boîtier de In Win. 

Le constat reste sans appel, que l’on ait un boîtier isolé ou non, le bruit est toujours plus atténué que sans. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Phanteks Eclipse P600SClairement, les caches de notre Eclipse P600S du jour joueront un rôle dans l’atténuation du bruit de la ventilation du boîtier. Si en 8V, il n’y pas d’écart perceptible au niveau du bruit, cet écart sera plus probant lorsque la machine tournera à plein régime.

A faible régime, on remarquera 1 dB de plus en retirant lesdits caches. Un écart justifié par l’isolation amoindrie. 

En résumé :

Globalement, avec l’Eclipse P600S de Phanteks, on retrouve un boîtier qui joue à la fois sur le tableau des performances et du silence. Cela est lié aux caches des boîtiers et si ils sont présents ou non. 

Avec les caches, nous aurons un boîtier adsorbant davantage le bruit de la configuration. Néanmoins, cela se fera au détriment du refroidissement qui sera impacté. Toutefois, nos relevés ont révélé qu’un flux d’air sapé vaut mieux que pas de flux d’air du tout. 

Sans les caches, la ventilation peut pleinement s’exprimer, les températures baissent grandement. Nous avons remarqué jusqu’à 7.6°C sur le CPU et jusqu’à 12V sur la carte graphique.

La configuration de votre P600S dépendra donc de vos attentes en matière de bruit et de flux d’air. 

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