Test : Thermaltake Floe DX360

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Le RGB :

Avant de profiter de l’éclairage du Floe DX360, il faudra d’abord brancher les ventilateurs ainsi que la pompe au contrôleur. Pour cela, le boîtier met à disposition cinq entrées, trois d’un côté, deux de l’autre. Il faudra brancher le tout sur ces connecteurs à neuf broches. Ensuite, on branchera la prise d’alimentation au boîtier de contrôle que l’on reliera à notre alimentation via une prise Molex. Et il ne reste plus qu’à relier le tout à notre carte mère via un câble micro-USB/header USB 2.0.

Dans l’opération, on sera amené à manipuler pas mal de câbles, l’USB est doublé : deux micro-USB pour un header carte mère alors qu’un seul ne sert… Sans parler des 90 cm des câbles des ventilateurs, ou encore de l’alimentation qui nécessite un Molex. Bref, le système n’a pas changé.

Le logiciel : 

Pas de changement au niveau du logiciel. En effet, ce dernier propose toujours la même interface. Cette dernière se compose de plusieurs fenêtres tournant comme un carrousel. D’ailleurs, chacune d’entre elles affiche un menu déroulant ayant pour choix tous les composants compatibles. On sélectionnera l’élément en fonction de ce qu’il y a de branché sur l’entée du contrôleur correspondant à la fenêtre.

D’ailleurs, c’est là que le bat blesse (toujours), c’est qu’il n’y a (toujours) pas de détection automatique des composants branchés sur le contrôleur. Plutôt que de sélectionner à tâtons tout et n’importe quoi sur n’importe quelle fenêtre, on aurait bien aimé que tout soit détecté et prêt à fonctionner. Nous épargnant ainsi de longues minutes de recherches infructueuses.

L’éclairage : 

Thermaltake Floe DX360 Pour l’éclairage, nous arrivons à la même conclusion que celle du Floe Riing 360 : l’éclairage est qualitatif. En effet, les couleurs sont vives et affichent une bonne intensité tout comme leurs fidélités. Ici, le jaune ne tire pas sur le vert et le blanc reste bien blanc, pas bleu.

De plus, l’utilisateur pourra jouer avec la couleur des 18 diodes de chaque ventilateur et les très nombreux effets proposés par le logiciel de la marque. En revanche, on regrette un manque de synchronisation avec le reste de la machine. Comme pour le NZXT H510 Elite, le Floe DX360 fera sa petite affaire dans son coin, tandis que la config éclairera autrement.

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